Ce que l’on sait sur le projet
Lacs concernés
Le projet prévoit l’implantation de panneaux photovoltaïques flottants sur plusieurs lacs du Sud du Tarn, notamment le lac de Briax, le lac du Messal, le lac de Geignes, le lac de Carbes, le lac de Belleserre. Ces espaces naturels sont essentiels pour l’écosystème local et pour les activités humaines.
Chronologie des projets
Un projet suit un calendrier précis, comprenant les phases d’étude, de consultation publique et d’autorisation, ainsi que la planification des travaux et de l’entretien futur.
Usages et activités impactés
Les lacs concernés sont utilisés pour l’irrigation agricole, la pêche, les loisirs et le tourisme. L’implantation des panneaux restreindra ou compromettra ces usages, entraînant des conséquences pour les agriculteurs, les pêcheurs, les activités touristiques et les habitants de la région.
Ce que l’on ne veut pas
Changement de statuts des lacs
Les lacs du Sud du Tarn, jusque-là considérés comme des espaces naturels préservés, pourraient voir leur statut profondément modifié avec l’implantation de panneaux photovoltaïques flottants, perdant ainsi leur rôle écologique et social.
Industrialisation des espaces naturels
Derrière le discours officiel sur la transition énergétique, le projet transforme ces sites paisibles en infrastructures industrielles à grande échelle, modifiant durablement le paysage et les usages.
Écart entre discours et réalité
Les engagements affichés par les porteurs du projet, présentés comme respectueux de l’environnement, contrastent avec les impacts réels sur la biodiversité, les loisirs, la pêche et l’agriculture, largement sous-estimés ou ignorés.
Manque de transparence et participation limitée
Les informations disponibles sont souvent partielles et techniques, limitant la capacité des habitants et des associations locales à comprendre pleinement les enjeux et à peser dans les décisions, renforçant le sentiment que le projet avance sans véritable consultation citoyenne.
Et encore moins ça…


Des enjeux de taille
L’implantation de panneaux photovoltaïques flottants sur nos lacs soulève plusieurs enjeux majeurs, touchant à la fois l’environnement, la biodiversité, l’économie locale et la faisabilité technique des installations.
N’hésitez pas à cliquer sur les différents enjeux pour avoir les informations.
Un environnement modifié avec des conséquences dangereuses
Un environnement modifié avec des conséquences dangereuses
Une réduction du rayonnement solaire pénétrant dans l’eau, entrainant une diminution de la température mais aussi de l’activité photosynthétique du phytoplancton et des plantes aquatiques. Ceci aura pour conséquence une diminution de la production d’oxygène dans le lac, une limitation de la productivité primaire (limitation de l’activité photosynthétique et altération du cycle du C) et une altération de la chaine alimentaire avec libération plus importante de gaz à effet de serre. Ceci pourra avoir des effets en cascades sur le fonctionnement physico-chimique du lac sur toute sa profondeur, sur la qualité chimique de l’eau en nutriments (eutrophisation) et en polluants, sur la biodiversité des espèces aquatiques. L’ensemble des études scientifiques* publiées à ce jour sur les effets du photovoltaïque flottant sur le fonctionnement biogéochimique des lacs sont unanimes sur cette question de la baisse de l’activité photosynthétique – Pas de lumière pas de photosynthèse !
*Château et al. 2019 ; Haas et al. 2020 ; Zhang et al. 2020 ; Al-Widyan et al. 2021 ; De Lima et al. 2021 ; Andini et al. 2022 ; Exley et al. 2022 ; Santos 2022 ; Wang et al. 2022 ; Li et al. 2023 ; Tan et al. 2023 ; Song et al. 2024 ; Goncalves et al. 2025 ; Nobre et al. 2025 ; Oliveira et al. 2025.
Une diminution de la production d’oxygène, de l’activité photosynthétique et augmentation des émissions de gaz à effet de serre par le lac
Ceci se traduit par des baisses significatives des teneurs en oxygène dissous et en chlorophylle a dans l’eau sous les panneaux et donc à une baisse de la capacité de fixation du carbone par le plan d’eau*. En parallèle, la mortalité accrue des espèces de phytoplancton et des macrophytes peut entrainer des émissions de GES plus importantes par le plan d’eau. L’OFB (2025) estime que dans certains contextes, les émissions de GES pourraient être stimulée par la mise en place des centrales PVF. Ceci remet en cause l’essence même de ces installations qui doivent être plus vertueuse en termes d’émissions de GES !
* Château et al. 2019 ; Haas et al. 2020 ; Andini et al. 2022 ; Santos 2022 ; Wang et al. 2022 ; Tan et al. 2023 ; Goncalves et al. 2025 ; Oliveira et al. 2025
Une modification de la température de l’eau sous les panneaux
Une modification de la température de l’eau sous les panneaux, pouvant affecter les espèces sensibles à la température. Une vingtaine d’études* confirment à ce jour cette tendance d’une diminution de la température sous les panneaux, qui est liée à la diminution du rayonnement incident dans le lac. La température de l’eau régule, par exemple, la reproduction des poissons et l’émergence des insectes [OFB, 2025].
*Château et al. 2019 ; Zhang et al. 2020 ; De Lima et al. 2021 ; Andini et al. 2022 ; Exley et al. 2022 ; Santos 2022 ; Wang et al. 2022 ; Li et al. 2023 ; Tan et al. 2023 ; Goncalves et al. 2025 ; Oliveira et al. 2025.
Une modification du fonctionnement physico-chimique du lac et de la qualité des eaux de surface
qui peut se traduire par la disparition de certains organismes aquatiques (manque d’oxygène), des phénomènes d’eutrophisation liés à l’augmentation des teneurs en phosphore, mais aussi des augmentations de teneurs en métaux toxiques tels que Zn, Cu et Al et en microplastiques*. Les pollutions métalliques (métaux lourds), en polluants émergeants (pfas) et en microplastiques sont associées aux phénomènes de vieillissement et photo-dégradation accélérée des cellules photovoltaïques et structures porteuses (flotteurs en plastique) exposées en surface mais aussi en milieu aquatique [Thomas et al. 2022]. Dans le cadre de lac d’irrigation sur cours d’eau ces contaminations peuvent être problématiques pour l’eau d’irrigation elle-même mais aussi pour la qualité des eaux de la rivière en aval.
*Château et al. 2019 ; Zhang et al. 2020 ; De Lima et al. 2021 ; Andini et al. 2022 ; Exley et al. 2022 ; Santos 2022 ; Wang et al. 2022 ; Li et al. 2023 ; Tan et al. 2023 ; Goncalves et al. 2025 ; Oliveira et al. 2025.
Note – En 2024, le CNPN a alerté sur la problématique de la pollution de l’eau et d’exposition au pfas qui n’est jamais pris en compte dans les dossiers (« Les risques de pollution de l’eau en particulier du fait de polluants persistants (PFAS) présents sur les panneaux constitue une problématique sanitaire dont l’effet sur la biodiversité est actuellement ignoré », CNPN, 2024).rturbation de la biodiversité :
Une modification de la biodiversité aquatique mais aussi des espèces d’oiseaux
Une modification de la biodiversité aquatique mais aussi des espèces d’oiseaux, avec des changements dans des communautés et une baisse de la diversité déjà démontrée pour de nombreux types d’organismes* : algues, bactéries, mais aussi du phytoplancton, du zooplancton et des crustacés. Les communautés benthiques sont particulièrement impactées [France Renouvelables, 2024]. Ces modifications des communautés sont liées à la diminution de la disponibilité de la lumière, aux modifications dans le fonctionnement biogéochimique du lac mais aussi aux contaminants et perturbations électromagnétiques liées aux infrastructures elles-mêmes. Les communautés de poissons sont in fine plus vulnérables. Les communautés de chiroptères et d’oiseaux peuvent aussi être affectées, avec une baisse de la diversité, des perturbations dans les habitudes de nourrissage, reproduction et de nidifications [France Renouvelables, 2024]. D’un autre côté, les centrales sur plans d’eau peuvent attirer des oiseaux qui n’étaient pas présents initialement, en particulier ceux recherchant des perchoirs [CNPN, 2024]. Un décalage temporel dans les émergences d’insectes du fait des modifications des conditions de température et de luminosité du lac peut entrainer des décalages dans le fonctionnement de la chaine trophique et donc de l’écosystème.
* Gill and Bartlett, 2010 ; Lucas et al 2017 ; Da silva and Branco 2018 ; Château et al. 2019 ; Haas et al. 2020 ; Zhang et al. 2020 ; Al-Widyan et al. 2021 ; De Lima et al. 2021 ; Andini et al. 2022 ; Exley et al. 2022 ; Santos 2022 ; Li et al. 2023 ; Tan et al. 2023 ; Song et al. 2024a et b ; Goncalves et al. 2025 ; Nobre et al. 2025 ; Oliveira et al. 2025.
Note – Le grèbe huppé, le foulque macroule et l’aigle botté qui sont présents sur les lacs d’irrigation du sud du Tarn (Briax) et du Lauragais (Dagour) vont voir leurs pratiques de nourrissage fortement impactés en cas d’installation de ce type sur les lacs.
Un risque d’altération de la chaine alimentaire
Un risque d’altération de la chaine alimentaire avec des changements dans le développement physiologique et la productivité des poissons en particulier. Le biofouling ou « encrassement biologique », à savoir le développement d’organismes vivants inféodés aux flotteurs et systèmes d’arrimage (ex. mollusques ou algues) est déjà documenté dans de nombreuses études [De Lima et al. 2021]. Le risque de colonisation accrue par des espèces invasives est non négligeable.
Impact sur les activités de loisirs
L’implantation de panneaux photovoltaïques sur ces lacs entraînera une interdiction d’accès au public pour des raisons de sécurité avec la mise en place de clôtures exemple de Peyssies en Haute Garonne ou Piolenc dans les Bouches du Rhône.
Des conséquences socio-économique et culturelles irréversible
Un impact visuel et paysager sidérant, un patrimoine saccagé !
Les panneaux photovoltaïques sont perçus comme une dégradation visuelle des paysages naturels, Les habitants de notre région perçoivent ces installations comme des intrusions artificielles nuisibles, ou comme non conformes à la préservation de la nature. La question de l’attachement au lieu est actuellement non prise en compte par les porteurs de projets. Or l’installation de PVF risque de modifier la perception des lacs et des zones rivulaires. Les aménagements pourraient susciter des potentiels conflits d’usage au sein de la population locale et compromettre les bénéfices psychologiques immatériels que ces écosystèmes d’eau douce apportent en tant que patrimoine esthétique.
Des limitations voir des interdictions d’accès au public
pour des raisons de sécurité, avec la mise en place de clôtures. Cela signifie la limitation voire la disparition de nombreuses activités de loisirs telles que la pêche et la chasse, qui sont des traditions ancrées localement. Et même si le site reste accessible, limitée à certaines zones pour garantir l’intégrité de la structure flottante, le changement de comportement des poissons, préférentiellement cachés sous les panneaux, impactera l’intérêt pour les activités de pêche de loisir. La réduction (ou la disparition complète) de la pêche pourrait également drastiquement modifier la pression de sélection qu’elle induit sur les poissons et conduire à de nouvelles trajectoires évolutives dans les lacs non pêchés
Une perte d’attractivité pour la randonnée et le tourisme vert
dans les secteurs impactés par des centrale PVF. La perte d’attrait des lacs pour les visiteurs entraîne une baisse de fréquentation, pouvant impacter les hébergements, restaurants et commerces locaux.
Des pertes économiques locales importantes
avec plusieurs secteurs économiques locaux potentiellement menacés, dont le secteur de la pèche.
Une chute dans la valeur des biens immobiliers
En effet, la transformation des paysages pourrait faire chuter significativement la valeur des biens immobiliers situés à proximité des lacs ainsi qu’une perte d’attrait pour de nouveaux arrivants.
Note – Les lac de Peyssies en Haute Garonne ou Piolenc dans les Bouches du Rhône sont désormais interdits d’accès au public.
Note – Dans le Pays de Cocagne ou la Petite Toscane Tarnaise appréciée des touristes et des habitants de cette région, les lacs de Briax, Messal et Geignes sont des sites naturels appréciés pour leur beauté et leur tranquillité qui seront compromises par la présence de ces installations industrielles. Une étude récente a montré une baisse de 15 % du prix des biens proches de ces installations voire de 30% pour certains riverains.
Pertes économiques locales importantes
Plusieurs secteurs économiques locaux sont potentiellement menacés :
Tourisme et loisirs : La perte d’attrait des lacs pour les visiteurs entraînerait une baisse de fréquentation, impactant les hébergements, restaurants et commerces locaux.
Pêche et biodiversité : La dégradation des écosystèmes aquatiques affecterait les activités de pêche, tant professionnelle que de loisir, entraînant des pertes économiques pour les pêcheurs et leurs filières.
Immobilier : La transformation des paysages pourrait faire chuter significativement la valeur des biens immobiliers situés à proximité des lacs ainsi qu’une perte d’attrait pour de nouveaux arrivants
Qui viendrait acheter dans une région où il y a 4 lacs saccagés par des panneaux photovoltaïques flottants ?
Une étude récente a montré une baisse de 15 % du prix des biens proches de ces installations voire de 30% pour certains riverains
Une perte économique et sociale pour les habitants et les commerçants qui bénéficient des visiteurs attirés par ces lac
Des impacts hydrauliques à ne pas sous estimer
Contamination potentielle de l’eau d’irrigation et des sols
Une modification dans la dynamique du vent et dans le rayonnement influençant la météorologie locale. En fonction du design de la centrale, des zones abritées du vent peuvent être créées qui vont limiter les échanges air-eau mais aussi affecter la stratification thermique du plan d’eau. Ces impacts météorologiques de surface (microclimats) liés à la modification du fonctionnement physique de l’interface air-eau et peuvent être, en intensité, plus impactant que le changement climatique lui-même mais l’intensité de ces effets est difficile à prédire, car elle est dépendante du taux de recouvrement, de l’orientation des lignes de flotteurs mais aussi des caractéristiques du lac, du paysage environnant et de la météorologie locale.
- Une modification dans la dynamique des vagues qui outre les effets sur le microclimat, peut modifier les processus de sédimentation des particules et impacter les communautés de surface mais aussi benthiques vivant sur le fond du lac.
Une modification de la dynamique saisonnière du fonctionnement du lac, qui en diminuant fortement l’évapotranspirationpeut affecter le marnage saisonnier du lac.
Accumulations de debris
Les panneaux et leurs supports pourraient accumuler des branchages, algues ou autres débris flottants, ce qui pourrait perturber le fonctionnement des écosystèmes.
Impact sur la régulation hydrologique locale
En diminuant l’évaporation ou l’exposition directe au soleil, ces installations pourraient affecter les cycles hydriques locaux, influençant le climat environnant ou l’équilibre des nappes phréatiques.
Une gabegie financière
Argent public, énergies renouvelables et choix des territoires
La transition énergétique est nécessaire. Mais elle ne doit pas devenir une fuite en avant financière ni se faire au détriment de nos paysages et de nos terres agricoles.
Selon la Cour des comptes, le soutien public aux énergies renouvelables a représenté plus de 26 milliards d’euros entre 2016 et 2024. Pour la seule année 2025, ce coût dépasse 7 milliards d’euros.
Et pourtant, une question demeure :
Pourquoi couvrir des lacs, des terres agricoles ou des espaces naturels, alors que le potentiel des toitures, parkings et friches industrielles est immense ?
Des études du CNRS et de la Commission européenne montrent que les surfaces déjà artificialisées pourraient accueillir des capacités photovoltaïques largement suffisantes pour contribuer aux objectifs nationaux.
NOS QUESTIONS SONT SIMPLES :
• Pourquoi sacrifier des paysages remarquables lorsque des alternatives existent ?
• Pourquoi artificialiser des terres agricoles au nom d’une énergie dite « verte » ?
• Pourquoi engager toujours plus d’argent public sans véritable débat local ?
NOUS REFUSONS :
L’industrialisation des lacs ;
La transformation progressive des campagnes en champs de panneaux ;
Une logique du « toujours plus » sans réflexion sur le coût réel pour la collectivité.
NOUS DÉFENDONS :
Une transition énergétique raisonnée ;
La priorité aux toitures, parkings et friches ;
Le respect des paysages et des activités agricoles ;
Une utilisation responsable de l’argent public.
Parce qu’un lac n’est pas une friche industrielle.
Parce qu’une terre agricole n’est pas une réserve foncière pour les spéculateurs.
Parce que la transition énergétique mérite mieux qu’une industrialisation aveugle des territoires.
Préserver nos lacs aujourd’hui,
c’est protéger notre cadre de vie pour demain.
Une technologie sans recul et des Infrastructures Dangereuses
Des infrastructures invasives aux fortes externalités négatives
Des travaux en phases chantier qui ont des incidences sur l’environnement. En effet, les incidences en phases chantiers sont celles qui sont les mieux documentées dans les études d’impact elles-mêmes. Il s’agit des conséquences de pollutions sonores, de destructions d’habitats et d’organismes, des modifications des conditions de drainage vers le plan d’eau et des modifications de la qualité de l’eau qui sont liées :
- au terrassement
- à la mise en place des clôtures et des réseaux de câbles enterrés
- au débroussaillage
- aux ancrages et amarrages qui en fonction des typologies peuvent altérerla qualité de l’eau et altérer les milieux de vie des communautés benthiques en augmentant la turbidité et l’apport de sédiment par érosion [Da Silva and Branco, 2018]
NB – A Piolenc (84) en janvier 2022, le premier parc photovoltaïque flottant de France et le plus grand d’Europe n’a pas apprécié les bourrasques du Mistral. Soufflant jusqu’à 80 km/h en rafales, le vent aurait généré de la houle sur le plan d’eau et provoqué des frictions entre câbles en courant continu provoquant un magnifique incendie. Un autre exemple de ce type est l’incendie de la centrale de Valprim (47) en mars 2025
NB – En Allemagne la pollution par lixiviation des panneaux a contaminé une réserve d’eau potable desservant 15 000 habitants. Un rapport de l’Université d’Oxford a mis en évidence une dégradation de la qualité de l’eau dans les bassins ou ces installations sont présentes.
Des travaux de maintenance plus complexes impliquant l’utilisation de bateaux à moteurs potentielles sources de bruits et de pollutions. Le nettoyage et la maintenance des panneaux sur les lacs peut générer des pollutions chimiques et des déchets potentiels qui finiront in-fine au fond du lac (plastiques, métalliques, verres).
Une phase de démantèlement qui est tout aussi impactante que la phase travaux pour l’environnement
La présence d’une clôture qui limite la mobilité de la faune et altère les fonctionnalités de la trame verte et bleue
Note – Les infrastructures terrestre du projet de centrale PV sur le lac de Bourg saint Bernard vont détruire la zone de chasse (milieu herbeux ouvert) d’un couple d’élanion blanc.
Durabilité réduite
Des infrastructures fragiles avec peu de recul sur les risques pour les populations et l’environnement
Des risques électriques et risques incendie importants
du fait d’une forte sensibilité de la centrale au vent et aux courants qui peuvent endommager les structures et générer des incendies.
Une fragilité intrinsèque des panneaux (bris)
avec une sensibilité à la grêle et aux impacts avec des objets transportés par le vent.
Des risques de fuite de fluides ou de substances
utilisées dans la fabrication des panneaux photovoltaïques ou des flotteurs contaminant les eaux de surface et de la nappe.Note – A Piolenc (84) en janvier 2022, le premier parc photovoltaïque flottant de France et le plus grand d’Europe n’a pas apprécié les bourrasques du Mistral. Soufflant jusqu’à 80 km/h en rafales, le vent aurait généré de la houle sur le plan d’eau et provoqué des frictions entre câbles en courant continu provoquant un magnifique incendie. Un autre exemple de ce type est l’incendie de la centrale de Valprim (47) en mars 2025
Note – En Allemagne la pollution par lixiviation des panneaux a contaminé une réserve d’eau potable desservant 15 000 habitants. Un rapport de l’Université d’Oxford a mis en évidence une dégradation de la qualité de l’eau dans les bassins ou ces installations sont présentes.
L’obturation des panneaux par les fientes d’oiseaux
pourrait être problématique. Les solutions visant à effaroucher les oiseaux occasionneraient des perturbations supplémentaires [CNPN 2024].
Des impacts hydrologiques à ne pas sous-estimer.
Avec la modification des courants naturels, les structures flottantes peuvent être source d’accumulation de débris (branchages, algues ou autres débris flottants), ce qui pourrait perturber le fonctionnement des écosystèmes et créer des embâcles.
NB – A Piolenc (84) en janvier 2022, le premier parc photovoltaïque flottant de France et le plus grand d’Europe n’a pas apprécié les bourrasques du Mistral. Soufflant jusqu’à 80 km/h en rafales, le vent aurait généré de la houle sur le plan d’eau et provoqué des frictions entre câbles en courant continu provoquant un magnifique incendie. Un autre exemple de ce type est l’incendie de la centrale de Valprim (47) en mars 2025
NB – En Allemagne la pollution par lixiviation des panneaux a contaminé une réserve d’eau potable desservant 15 000 habitants. Un rapport de l’Université d’Oxford a mis en évidence une dégradation de la qualité de l’eau dans les bassins ou ces installations sont présentes.
Des risques de pannes ou d’accidents voire d’embrasements des panneaux
